Le Premier ministre Nestor Ntahontuye a présidé, le 20 octobre 2026, des sessions d’évaluation consacrées au premier trimestre de l’exercice fiscal 2026-2027 au Burundi. Ces réunions techniques ont permis d’analyser l’exécution budgétaire et le déploiement des ressources financières sur cette période initiale. Nestor Ntahontuye a examiné le rythme des décaissements et la gestion des flux financiers entre les institutions étatiques, dont la Banque de la République du Burundi et le Fonds national d’investissement communal. Cette démarche de suivi visait à identifier les freins administratifs ralentissant le transfert des fonds vers les projets de développement prioritaires. Les participants ont passé en revue les indicateurs de performance sectoriels pour ajuster la trajectoire budgétaire des mois à venir.
Bilan positif pour l'éducation
Le ministère de l’Éducation a reçu des félicitations officielles pour avoir achevé l’intégralité des activités programmées au cours du premier trimestre de l’exercice fiscal 2026-2027. Cette performance sectorielle a été validée par les services du Premier ministre lors des sessions d’évaluation tenues le 20 octobre 2026. L’achèvement de ces objectifs marque un point de satisfaction dans le suivi de l’exécution budgétaire pour la période initiale.
La gestion des flux financiers entre les institutions nationales et les entités décentralisées connaît toutefois des difficultés techniques persistantes. Des retards ont été identifiés dans le processus de transfert des fonds en provenance de la Banque de la République du Burundi (BRB) et des départements financiers provinciaux. Ces délais affectent directement le Fonds national d’investissement communal (Fonic), qui dépend de ces ressources pour financer ses opérations sur le terrain. L’examen des flux financiers lors des réunions techniques a permis de confirmer que ces lenteurs administratives entravent la fluidité des décaissements prévus initialement pour le premier trimestre.
Nestor Ntahontuye a formellement exigé une accélération des transferts financiers afin de corriger ces dysfonctionnements. Le Premier ministre a précisé que cette célérité est indispensable pour permettre aux administrations locales de mettre en œuvre leurs activités conformément aux calendriers établis. L’objectif affiché par le chef du gouvernement est de garantir que les projets de développement prioritaires ne subissent pas les conséquences des blocages financiers constatés entre la Banque de la République du Burundi (BRB) et le Fonds national d’investissement communal (Fonic). Les services étatiques ont reçu pour consigne de lever les freins administratifs qui ralentissent actuellement la mise à disposition des crédits budgétaires au profit des communes.